Goupil
le 2006-03-29 à 19:46:49
Après que l'auteure nous ait ouvert les voies de sa féminité (en tout bien tout honneur, bien entendu), elle nous livre là sa relation à la masculinité.
Votre sagacité vous amènera à réfléchir aux sens à apporter au choix complexe de la couleur blanche, en tous cas pas celle d'une oie, plus à rapprocher sans doute du clair obscur de la nuit.
Laissez libre cours à votre fertile imagination, l'auguste buste en vaut la chandelle!Goupil
le 2006-04-06 à 23:33:26
Chacun aura remarqué, comme indiqué sur d'autres posts, que le buste de l'auteure (son portrait, veuillé-je dire bien entendu) s'arrête au cou tandis que chez la femme il descend jusqu'à, jusqu'aux... on ne sait pas très bien à vrai dire. Serait ce la féminité triomphante qui voudrait étouffer la masculinité du portraité?
La suite tendrait à le démontrer. Ainsi de cette coiffe blanche qui masque la chevelure, symbole viril par excellence, de même que cette bouche blanche qui recouvre la carnation naturelle des lèvres et leur carnacité latente.
Que montre ce visage aux contours émaciés, taillés à la serpe, mais tournés vers l'intérieur si ce n'est la volonté de l'auteure de freiner son modèle, voire d'en inhiber l'élan?
S'agit-il de la vue réelle de l'homme par l'auteure ou bien de la vision qu'elle voudrait ressentir?
A vous d'y apporter une réponse!
Que dire à nouveau de ce visage que l'oeil de la vision ne pourrait voir alors que la raison le fait? La vue, par la raison, rappelle certains Picasso et la comparaison me semble justifiée. Maintenant, l'oeil glauque, torve, voire fourbe exprime-t-il la crainte ou l'admiration de l'auteure? Là encore, c'est le mystère de la création que seule la main de l'artiste pourrait nous aider à identifier.
Oui, vraiment, de la belle ouvrage de même que la pulpeuse du dessus qui ne sont pourtant l'un et l'autre que de multiples facettes de la même personne.
J'en ai fait trop! Ah bon, eh bien, coupez ce qui dépasse :) Anne
le 2006-05-01 à 16:39:49
Goupil c'est super que tu puisses faire une telle analyse de mon dessin.
Je suis flattée du haut de mon amateurisme. (sourire)... Gros bisous renardeau, je te remercie du fond du coeur.Martine
le 2007-06-14 à 23:29:04
Moi, je le vois plutôt asexué ce buste.
Un style que je reconnaîtrais entre mille !
Bravo Anne
Martine de Mot à Mot et Plus
Commentaires
Goupil le 2006-03-29 à 19:46:49Après que l'auteure nous ait ouvert les voies de sa féminité (en tout bien tout honneur, bien entendu), elle nous livre là sa relation à la masculinité.
Votre sagacité vous amènera à réfléchir aux sens à apporter au choix complexe de la couleur blanche, en tous cas pas celle d'une oie, plus à rapprocher sans doute du clair obscur de la nuit.
Laissez libre cours à votre fertile imagination, l'auguste buste en vaut la chandelle!
Goupil le 2006-04-06 à 23:33:26
Chacun aura remarqué, comme indiqué sur d'autres posts, que le buste de l'auteure (son portrait, veuillé-je dire bien entendu) s'arrête au cou tandis que chez la femme il descend jusqu'à, jusqu'aux... on ne sait pas très bien à vrai dire. Serait ce la féminité triomphante qui voudrait étouffer la masculinité du portraité?
La suite tendrait à le démontrer. Ainsi de cette coiffe blanche qui masque la chevelure, symbole viril par excellence, de même que cette bouche blanche qui recouvre la carnation naturelle des lèvres et leur carnacité latente.
Que montre ce visage aux contours émaciés, taillés à la serpe, mais tournés vers l'intérieur si ce n'est la volonté de l'auteure de freiner son modèle, voire d'en inhiber l'élan?
S'agit-il de la vue réelle de l'homme par l'auteure ou bien de la vision qu'elle voudrait ressentir?
A vous d'y apporter une réponse!
Que dire à nouveau de ce visage que l'oeil de la vision ne pourrait voir alors que la raison le fait? La vue, par la raison, rappelle certains Picasso et la comparaison me semble justifiée. Maintenant, l'oeil glauque, torve, voire fourbe exprime-t-il la crainte ou l'admiration de l'auteure? Là encore, c'est le mystère de la création que seule la main de l'artiste pourrait nous aider à identifier.
Oui, vraiment, de la belle ouvrage de même que la pulpeuse du dessus qui ne sont pourtant l'un et l'autre que de multiples facettes de la même personne.
J'en ai fait trop! Ah bon, eh bien, coupez ce qui dépasse :)
Anne le 2006-05-01 à 16:39:49
Goupil c'est super que tu puisses faire une telle analyse de mon dessin.
Je suis flattée du haut de mon amateurisme. (sourire)... Gros bisous renardeau, je te remercie du fond du coeur.
Martine le 2007-06-14 à 23:29:04
Moi, je le vois plutôt asexué ce buste.
Un style que je reconnaîtrais entre mille !
Bravo Anne
Martine de Mot à Mot et Plus